Non seulement faut-il endurer cette crise sur les ondes et dans les rues, mais maintenant il faut aussi endurer l'attitude de pauvre petite victime de la part des gens (pour la plupart des adultes) qui refusent d'assumer les conséquences de leurs gestes.
Sur l'émission d'Isabelle Maréchale aujourd'hui, une mère se lamente que ses enfants d'âge universitaire qui ont choisi de faire la grève commencent à être déprimés. Cette mère s'inquiète des conséquences "graves" de cette grève et se demande quelle impression ces enfants auront du gouvernement.
Dois-je pleurer pour ces pauvres victimes?
"Le gouvernement ne nous écoute pas." Petite nouvelle: l'appui pour la "grève" vacille entre 35-45%. Ceci veux dire que le gouvernement - qui représente TOUTE la population et non juste ceux qui arrêtent la circulation et bloque les entrées de commerces quand ils sont mécontents - "écoute" la majorité de ces citoyens.
"On risque de rater notre session, notre entrée à l'université, notre graduation..." C'était à vous de rester en classe comme les autres 60% des étudiants Québécois qui ne boycottent pas les cours. Vous avez fait un choix - oui, vous avez voté pour sortir de l'école et aller dans la rue. Vous avez paradé en disant que vous ne baisserez pas vos bras, que vous n'étiez pas pour lâcher. Éh, bien, c'est ça, ne lâchez pas, d'abord, comme vous nous l'avez promis. Mais assumez les conséquence de votre choix. On appelle ça de la responsabilité personnelle.
Monday, May 14, 2012
"Chu pu capable".
Quand je lis les propos des leaders étudiants, je me retrouve incapable de controller une émotion forte et profonde dont j'ai de la misère à exprimer.
Ce n'est pas de la haine. Je ne souhaite la mort de personne, je ne souhaite pas la fin de carrière des ces jeunes non plus. Mais il y un écoeurement, un trop-plein qui déborde.
Aujourd'hui, commentant la démission de Mme Beauchamp, un des "leaders" de la fac-feuq-flique-claque-whatever nous offrent ces commentaires:
Bureau-Blouin: "Une part importante revient à la rigidité du gouvernement sur le problème principal des droits de scolarité." Il espère que Mme Courchesne agira en «pompier plutôt qu'en pyromane».
Encore une accusation de "rigidité" gouvernementale venant de quelqu'un qui n'a bougé d'un poil sur sa position. Encore l'attitude d'un jeune qui laisse sous-entendre que tous ce que le gouvernment avait à faire pour règler le problème était de plier devent les demandes d'une minorité d'un autre minorité, contre les souhaits du grand public, et c'était fini (les étudiantistes appellent ça "la démocratie"). C'était au gouvernement de juste comprendre que les étudiantistes se retenait le souffle jusqu'au moment qu'ils obtiennent ce qu'ils voulaient, tsé. C'est le gouvernement et le peuple mou/vendu/mouton/a-plat-ventre qui n'ont pas voulu se mettre ad'accord avec les étudiants qui, eux, sont les seules à avoir raison. Ils sont les seules avoir raison et n'ont fait aucun compremis... mais c'est la rigidité du gouvernment qui est un problème.
Quand il y a quelque chose qui ne va pas, c'est la faute du gouvernement. Il y a un total et flagrant manque de responsabilité personelle et civile de la part de ces jeunes non-leaders qui prétendent avoir les clés de l'avenir pour tout le peuple. Ils se demandent pourquoi le peuple est "a genoux" devant le gouvernement tout en nous demandant de se mettre à genoux devant eux. Il semble avoir une totale déconnexion non seulement avec la réalité du présent, mais avec le passé aussi - ils se pensent originales quand ils nous proposent les idées de vieux bonhommes morts depuis longtemps comme Mao, Lenin, et al. Et le seul avenir qui compte est un avenir qu'ils auront décidé car tout ceux qui sont contre eux et/ou plus vieux qu'eux ne comptent tout simplement pas. Les étudiants sont l'avenir, tous les autres sont des poids morts que les jeunes devront trainer.
Encore plus inquiétant est la sourdité devant toute contre-argument, toute autre vision, toute autre opinion, et la résistance devant même la constatation de simples faits. Beaucoup de personnes ont abandonné leurs efforts d'essayer de comprendre les rouges, de leur parler. Les rouges sont comme G. W. Bush: vous êtes avec nous, ou bien vous êtes notre enemi, et nous n'avons rien à dire et rien à apprendre de nos ennemis. Une fermeture totale. Les étudiants ont raison, tous les autres ne font qu'empirer la situation et cela n'est pas de leur faute. Il y quelque chose qui me fait penser à un homme abusif, qui blâme la victime de l'avoir provoqué quand il la frappe. "C'était à toi de ne pas me provoquer." Les étudiantistes semblent vouloir à dire à tout le monde qui n'ont supporté leur cause, "Vous voyez, c'était à vous de nous donner ce qu'on voulait, et rien de cela ne serait arrivé."
"Que les boomers meurent! On aura enfin notre place et ils vont nous couter moins cher en soins." C'est ce que certains "carrés rouges" ont laissé tombé dans les commentaires Facebook.
Et ils se demandent pourquoi on s'objecte à leur vision, leurs idées et leur "leadership"?
Une chose de certin, je ne voudrait pas un de ce petits rois à mon emploi. "Je ne serais pas en retard si la compagnie n'ouvrirait pas si tôt. Vous n'avez qu'à modifier vos heures d'ouverture et il y en aura plus de problème. C'est de votre faute, tout cela."
Ce n'est pas de la haine. Je ne souhaite la mort de personne, je ne souhaite pas la fin de carrière des ces jeunes non plus. Mais il y un écoeurement, un trop-plein qui déborde.
Aujourd'hui, commentant la démission de Mme Beauchamp, un des "leaders" de la fac-feuq-flique-claque-whatever nous offrent ces commentaires:
Bureau-Blouin: "Une part importante revient à la rigidité du gouvernement sur le problème principal des droits de scolarité." Il espère que Mme Courchesne agira en «pompier plutôt qu'en pyromane».
Encore une accusation de "rigidité" gouvernementale venant de quelqu'un qui n'a bougé d'un poil sur sa position. Encore l'attitude d'un jeune qui laisse sous-entendre que tous ce que le gouvernment avait à faire pour règler le problème était de plier devent les demandes d'une minorité d'un autre minorité, contre les souhaits du grand public, et c'était fini (les étudiantistes appellent ça "la démocratie"). C'était au gouvernement de juste comprendre que les étudiantistes se retenait le souffle jusqu'au moment qu'ils obtiennent ce qu'ils voulaient, tsé. C'est le gouvernement et le peuple mou/vendu/mouton/a-plat-ventre qui n'ont pas voulu se mettre ad'accord avec les étudiants qui, eux, sont les seules à avoir raison. Ils sont les seules avoir raison et n'ont fait aucun compremis... mais c'est la rigidité du gouvernment qui est un problème.
Quand il y a quelque chose qui ne va pas, c'est la faute du gouvernement. Il y a un total et flagrant manque de responsabilité personelle et civile de la part de ces jeunes non-leaders qui prétendent avoir les clés de l'avenir pour tout le peuple. Ils se demandent pourquoi le peuple est "a genoux" devant le gouvernement tout en nous demandant de se mettre à genoux devant eux. Il semble avoir une totale déconnexion non seulement avec la réalité du présent, mais avec le passé aussi - ils se pensent originales quand ils nous proposent les idées de vieux bonhommes morts depuis longtemps comme Mao, Lenin, et al. Et le seul avenir qui compte est un avenir qu'ils auront décidé car tout ceux qui sont contre eux et/ou plus vieux qu'eux ne comptent tout simplement pas. Les étudiants sont l'avenir, tous les autres sont des poids morts que les jeunes devront trainer.
Encore plus inquiétant est la sourdité devant toute contre-argument, toute autre vision, toute autre opinion, et la résistance devant même la constatation de simples faits. Beaucoup de personnes ont abandonné leurs efforts d'essayer de comprendre les rouges, de leur parler. Les rouges sont comme G. W. Bush: vous êtes avec nous, ou bien vous êtes notre enemi, et nous n'avons rien à dire et rien à apprendre de nos ennemis. Une fermeture totale. Les étudiants ont raison, tous les autres ne font qu'empirer la situation et cela n'est pas de leur faute. Il y quelque chose qui me fait penser à un homme abusif, qui blâme la victime de l'avoir provoqué quand il la frappe. "C'était à toi de ne pas me provoquer." Les étudiantistes semblent vouloir à dire à tout le monde qui n'ont supporté leur cause, "Vous voyez, c'était à vous de nous donner ce qu'on voulait, et rien de cela ne serait arrivé."
"Que les boomers meurent! On aura enfin notre place et ils vont nous couter moins cher en soins." C'est ce que certains "carrés rouges" ont laissé tombé dans les commentaires Facebook.
Et ils se demandent pourquoi on s'objecte à leur vision, leurs idées et leur "leadership"?
Une chose de certin, je ne voudrait pas un de ce petits rois à mon emploi. "Je ne serais pas en retard si la compagnie n'ouvrirait pas si tôt. Vous n'avez qu'à modifier vos heures d'ouverture et il y en aura plus de problème. C'est de votre faute, tout cela."
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