Non seulement faut-il endurer cette crise sur les ondes et dans les rues, mais maintenant il faut aussi endurer l'attitude de pauvre petite victime de la part des gens (pour la plupart des adultes) qui refusent d'assumer les conséquences de leurs gestes.
Sur l'émission d'Isabelle Maréchale aujourd'hui, une mère se lamente que ses enfants d'âge universitaire qui ont choisi de faire la grève commencent à être déprimés. Cette mère s'inquiète des conséquences "graves" de cette grève et se demande quelle impression ces enfants auront du gouvernement.
Dois-je pleurer pour ces pauvres victimes?
"Le gouvernement ne nous écoute pas." Petite nouvelle: l'appui pour la "grève" vacille entre 35-45%. Ceci veux dire que le gouvernement - qui représente TOUTE la population et non juste ceux qui arrêtent la circulation et bloque les entrées de commerces quand ils sont mécontents - "écoute" la majorité de ces citoyens.
"On risque de rater notre session, notre entrée à l'université, notre graduation..." C'était à vous de rester en classe comme les autres 60% des étudiants Québécois qui ne boycottent pas les cours. Vous avez fait un choix - oui, vous avez voté pour sortir de l'école et aller dans la rue. Vous avez paradé en disant que vous ne baisserez pas vos bras, que vous n'étiez pas pour lâcher. Éh, bien, c'est ça, ne lâchez pas, d'abord, comme vous nous l'avez promis. Mais assumez les conséquence de votre choix. On appelle ça de la responsabilité personnelle.
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